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25/12/2008

Australia

J’aime la peinture par-dessus tout, mais toutes les formes d’art m’intéressent, et en particulier le cinéma que je considère comme étant de la peinture qui bouge !

Je vous parlerai donc de temps en temps de mes impressions par rapport à certains films que j’aurai pu voir.

Je suis allée voir « Australia » en avant-première mardi soir.

L’histoire
A la fin des années 30, Lady Sarah Ashley, interprétée par Nicole Kidman, est une aristocrate anglaise coincée et têtue qui décide d’aller rejoindre au Nord de l'Australie, son mari, qu'elle soupçonne d'adultère. Elle le pense incapable de vendre l'immense domaine qu'ils possèdent sur place : Faraway Downs, et compte mettre de l’ordre, et dans la vie de son mari, et dans le règlement du problème de la vente du domaine qui n’en finit pas.
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Elle arrive pour découvrir que l'exploitation est au bord de la ruine, et que son mari vient juste d’être assassiné. Elle comprend vite que le régisseur du domaine, Neil Fletcher, homme sans scrupules, est de mèche avec un puissant éleveur, prêt à tout pour précipiter la chute du domaine et s'en emparer. Elle le met dehors illico !

Pour rétablir sa situation fortement compromise, elle doit s'allier à un "cow-boy" local, un convoyeur de troupeaux un peu rustre appelé "Drover", et parcourir avec lui des milliers de kilomètres à travers les terres aussi magnifiques qu'inhospitalières du pays afin de mener jusqu'à Darwin 1500 têtes de bétail pour les vendre à l’armée.

Mais ce n’est que le début…Je ne vous raconte pas toute l’histoire, car je ne voudrais pas la déflorer si vous décidez d’aller voir cette « fresque grandiose » (dixit la publicité).

En fait, commence comme Crocodile Dundee, ça continue comme un western, se poursuit par Autant en emporte le vent mitigé de l'Auberge du sixième bonheur, et se termine en attaque japonaise sur Darwin, façon Pearl Harbor.

Avec en filigrane un chamane aborigène photogénique, à la fesse élégante, toujours debout sur un seul pied, qui suit ainsi les protagonistes tout au long du film.
Et puis aussi, en accompagnement, les paysages incroyables et magiques de l'Australie.

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Nicole Kidman la joue excessif et n'a pas le physique de l'emploi : on a du mal à imaginer qu'elle soit assez costaud pour faire tout ça avec sa silhouette d'anorexique.
Son partenaire principal est beaucoup mieux en cavalier mal rasé qu'en costume de gentleman...Il tire à peu près son épingle du jeu.
Beaucoup de sentimentalisme autour d'un jeune métisse aborigène adorable aux yeux chargés de khôl, le petit fils du vieux chamane et fils du méchant régisseur félon qui, bien sûr, terrorisait sa mère, et refuse de le reconnaître comme fils.Australiawalters.jpg

Bon, pour ne pas épiloguer plus longtemps, le film a de bons moments, mais il est beaucoup trop long et encombré de grandiloquences et de pathos inutiles, parmi lesquels la repentance obligée envers les métisses, "génération volée", exploités par leurs méchants géniteurs.

Bref : si vous me donniez des ciseaux, en enlevant une bonne heure de pellicule, en choisissant une actrice ayant plus de carrure et en évacuant quelques personnages superflus et insuffisamment campés, en supprimant un fagot d'invraisemblances et quelques brassées de bons sentiments larmoyants et pléthoriques (je suis sentimentale moi-même, mais point trop n’en faut…) je vous en ferais un film bien sympa.

Vous pouvez y aller quand même, dans l’ensemble on ne s’ennuie pas, mais pensez à manger avant et à prendre vos précautions : la séance est longue et sans entracte !

24/12/2008

Bon Noël à tous !

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16:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : noël, souhaits, voeux

04/12/2008

Les dessins de nus à l’encre

J’en ai déjà beaucoup parlé, mais peut-être qu’il n’est pas mauvais de répéter…
Chaque pose du modèle dure 10 minutes. Je dessine à l’encre directement, avec une plume à réservoir. Généralement cela me prend 8 mn. Les deux minutes qui restent je les utilise pour évoquer les ombres par des lavis, le plus souvent colorés.

Bien sûr, l’encre de Chine noire est récurrente dans mes dessins, et je pose alors les ombres avec de l’encre plus ou moins diluée.

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Et, suivant les périodes, j’ai travaillé en monochrome sépia,

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ou avec des encres de couleur, rouge, verte, bleue, que je faisais fuser dans un lavis d’aquarelle, mélange d’auréoline et de garance rose pour évoquer la teinte chair.

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Dernièrement, j’ai abandonné les encres aux couleurs trop dures, et je dessine à l’encre sépia, puis je pose un lavis sienne brûlée très diluée que je souligne de bleu pour les ombres fortes, de garance rose pour les endroits où la chair se colore.

Gimp2008_10080009.JPG


Et vous retrouverez ici les articles où j’ai décrit ma passion pour ce genre d’exercice dont je ressors épuisée au bout de 2 heures et demie, tellement la concentration est grande et nécessaire au cours de ces séances !

http://amande-douce.blogspirit.com/archive/2006/03/04/tec...

http://amande-douce.blogspirit.com/archive/2006/03/12/le-...

http://amande-douce.blogspirit.com/archive/2006/03/30/def...

Enfin, si vous voulez en voir davantage…rendez-vous ici :

http://lesphotosdamande.blogspirit.com/