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20/09/2008

Elle s’appelait Coco, c’était une artiste

Je l’ai connue grâce à ce blog, menée sur le sien de liens en liens. J’ai aimé sa peinture, je le lui ai écrit, elle m’a répondu. Elle aimait aussi ce que je fais.
Et puis elle est partie à la mi-août. Des suites d’une longue maladie, comme on dit. Elle avait l’âge d’être ma fille. Sa disparition m’a fait un choc, et pourtant je ne l’ai jamais vue…

http://coco-olivier.blogspirit.com/

http://www.corine-olivier.com

Je ne l’oublierai pas.

Commentaires

Trouvé sur le site laplumedaliocha. Je crois, chère Amande, que ça devrait vous plaire. Bien à vous. François

Quelle puissance d’évocation ! J’aime cette lucidité brûlante avec laquelle Rouault regarde les hommes, cette étincelle de spiritualité qui illumine chaque toile et surtout cette obsession d’arracher les masques pour mettre les âmes à nu. Mais il est vrai que lorsqu’on écrit ce qui suit, on peut faire peur. Georges Rouault confie dans une lettre adressée à Edouard Schuré (critique et historien français) les réflexions que lui inspirent une caravane de cirque arrêtée au bord d’une route…et résume en quelques lignes l’idée-force de son oeuvre :

“Cette voiture de nomades, arrêtée sur la route, le vieux cheval étique qui paît l’herbe maigre, le vieux pitre assis au coin de sa roulotte en train de respirer son habit brillant et bariolé, ce contraste de choses brillantes, scintillantes, faites pour amuser et cette vie d’une tristesse infinie si on la voit d’un peu haut (…) J’ai vu clairement que le pitre c’était moi, c’était nous…presque nous tous…Cet habit riche et pailleté c’est la vie qui nous le donne, nous sommes tous des pitres plus ou moins, nous portons tous un habit pailleté, mais si l’on nous surprend comme j’ai surpris le vieux pitre, oh ! alors, qui osera dire qu’il n’est pas pris jusqu’au fond des entrailles par une incommensurable pitié ? J’ai le défaut (…) de ne jamais laisser à personne son habit pailleté fut-il roi ou empereur. L’homme que j’ai devant moi, c’est son âme que je veux voir…et plus il est grand et plus on le glorifie humainement et plus je crains pour son âme”.

Le site de la pinacothèque de Paris : http://www.pinacotheque.com/index.php?id=5

Écrit par : François | 24/09/2008

C'est magnifique, merci François ! quelle belle analyse !

Écrit par : Amande | 24/09/2008

Amande bonsoir,
Utrillo, Montmartre (j'y suis né et m'y suis marié), une autre jolie (?, triste?) histoire pour finir ce beau WE.

Utrillo était dépressif.
>
> Pour le soigner des amis l’hébergent en Provence.
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> Il reste prostré dans sa chambre à ruminer des idées noires.
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> Alors ses amis le sortent, l’installent face à la montagne Ste Victoire et lui apportent son chevalet, ses pinceaux et ses couleurs.
>
> Utrillo émergeant de sa léthargie, commence à peindre.
>
> Quelques heures plus tard, quand ses amis reviennent, ils découvrent la toile :
>
> ...Utrillo avait peint la rue Lepic (qui monte des Abbesses jusqu'à la place du Tertre, mais vous le savez sans doute)…
>
Je ne sais pas pourquoi j'ai eu envie de vous raconter ça.
Bonne nuit. François

Écrit par : François | 28/09/2008

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